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Thierry MEYER, Président de Routes de France, s'exprime sur l'action "Routes Barrées" - 10 mai 2021

Élu le 6 mai 2020 à la Présidence de Routes de France – Bretagne, Thierry MEYER a pris position sur un enjeu d’importance : la santé et la sécurité des salariés sur les chantiers avec la volonté affirmée de réduire l’accidentologie : « nous militons pour travailler en routes barrées et déviées ».

A cette fin, le 11 mars dernier un courrier était adressé à l’ensemble des élus bretons. Objectif : les sensibiliser à la protection des ouvriers et des encadrants de chantier. Levier d’action et de correction : l’anticipation. De manière aussi à gagner en temps d’exécution !

D’entrée de chantier – pour ne pas dire d’entrée de jeu – vous soulignez comment travailler en « routes barrées et déviées » vous rendrait tout simplement plus productif. Sous quelle forme ?

Thierry MEYER

On gagnerait tout simplement en rapidité d’exécution.

Prenez un chantier de 500 m de long : on va d’abord intervenir d’un côté, en demi-chaussée, ce qui signifie mettre en place la signalisation, les cônes mais aussi des feux, les régler, barrer la route… Ceci dès le matin quand nous arrivons sur place, ce qui prend du temps. A côté de cela, nous devons ensuite être très précautionneux au regard de nos engins qui interviennent, surveiller quand un autre véhicule arrive sur la voie, donc se ranger sur le côté… Nous sommes toujours en hyper vigilance, croyez-le bien.

A contrario, en « routes barrées et déviées » avec une parfaite emprise sur le chantier, nous serions en capacité d’avancer beaucoup plus vite, sur une route comme en aménagement urbain ou en VRD : un gain de temps qui monterait jusqu’à 25%.

Travailler hors circulation permet en outre au maitre d’ouvrage de bénéficier de coûts de production optimisés.

Barrer, réaliser le chantier et s’en aller plus vite avec au final des riverains « ennuyés » le moins longtemps possible : voilà la bonne dynamique pour que tout un chacun soit au final satisfait, non ?

D’autant plus que vous avez toujours été attentifs à la bonne compréhension de l’usager face à la zone de chantier versus la zone de circulation…

Tout à fait. Rien de plus agaçant pour un usager de rentrer un soir chez soi et de tomber sur un panneau « route barrée ». Pour éviter cela, dès la préparation de tout chantier, cela passe par de l’affichage, la distribution de flyers, la tenue de réunions publiques. En amont du démarrage des travaux, il convient d’aviser les riverains et les commerçants.

Avec un constat très simple : quand on avise les gens, quand on leur explique que « oui, on va barrer la rue mais le chantier durera moins longtemps, et nous travaillerons dans de meilleures conditions de sécurité », ils comprennent les enjeux, puisqu’il qu’il va s’agir à terme d’améliorer leur cadre de vie.

Manière aussi d’éviter des accidents. Et, sur ce point, la profession a déjà progressé, il faut le rappeler…

Indéniablement, avec de moins en moins d’accidents. Cela tient à nos modes opératoires, à la mécanisation des tâches , à nos équipements individuels et collectifs, ainsi qu’à nos comportements. Mais si les accidents de circulation sont certes à faible occurrence, quand ils surviennent, ils ne pardonnent pas. On ne parle pas ici de « bobologie ».

Les accidents les plus graves sont bien ceux où l’on voit des piétons, qu’ils soient travailleurs ou riverains, se faire heurter par un véhicule. On pense spontanément aux fameux « hommes en orange », les intervenants de la DIRO que l’on voit aussi sur nos chantiers.

Bref ! Seuls et avec uniquement des casques et chaussures de sécurité, nous n’y arriverons pas. D’autant plus que cette question de sécurité concerne nos salariés comme les intervenants, nos sous-traitants, les laboratoires qui viennent faire des essais et des contrôles, les maitres d’œuvre et maitres d’ouvrage…

C’est bien pourquoi notre profession souhaite que le chantier « route barrée » devienne la règle.

D’où cette action de sensibilisation en direction des élus…

Oui et c’est bien d’une première qu’il s’agit. Tout va se mettre en place au niveau des modalités via notre organisme formateur : l’OPPBTP (Organisme Professionnel de Prévention du Bâtiment et des Travaux Publics). Il s’agit bien d’éveiller encore plus nos Maîtres d’Ouvrage à cette question. Notre message est le suivant : tout repose sur l’anticipation.

Ce qui signifie que tout doit se préparer dès la rédaction des appels d’offre et de l’organisation des chantiers. Faut-il barrer un ou plusieurs kms en amont ? Comment faire en sorte que l’usager ne soit pas perdu ? Or, c’est bien dans la définition du besoin que tout doit être envisagé. Nous y sommes très sensibles.

Et ceci vaut pour tous les itinéraires, de la rue dans une petite commune à un gros axe comme une « deux voies ». Ici, il va s’agir de barrer sur plusieurs kms de long et de s’assurer que cela ne crée pas de point de congestion. Mais on ne peut dévier une route nationale par un petit centre bourg, on l’imagine aisément. Ces modalités doivent être anticipées et étudiées au cas par cas.

Barrer une route et mettre en place un itinéraire de déviation nécessite de bien répondre à toutes ces questions : est-il adapté pour les piétons, les cyclistes, les tracteurs, les poids lourds ? Quelles conséquences pour les transports scolaires, le ramassage des déchets ?

Bref ! Une route barrée suppose un itinéraire de déviation, qui doit être étudié, clair, lisible et adapté. On le comprend : cela suppose de se pencher dessus tôt. Ensemble.

 

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Le patrimoine routier à l'Université des Maires d'Ille et Vilaine - 28 août 2020

Plus de 90 élus (Maires ou adjoints), dont un certain nombre de nouveaux élus ont participé à cet atelier « voirie », animé par Thierry MEYER, Président de Routes de France Bretagne et Jean-Pierre MERRIEN (Délégué Départemental pour l’Ille et Vilaine). Dans son propos introductif, Thierry MEYER insiste sur le poids de la Profession dans le département avec près de 1000 emplois et l’investissement formation des entreprises auprès des jeunes par la biais particulièrement de l’alternance à tous les niveaux (ouvriers à ingénieurs).

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Remerciements Tanguy LE BLAY

A l’occasion du Conseil d’Administration du 30 juillet, Thierry MEYER, nouveau Président, a remercié Tanguy LE BLAY, au nom de Routes de France Bretagne, pour l’exercice de deux mandats en tant que Président et du travail accompli en interne, pour promouvoir les infrastructures routières et leurs évolutions.

C’est l’occasion de rappeler les temps forts organisés, dont deux rencontres régionales, une sur l’innovation et une autre sur les nouvelles mobilités, qui ont rassemblé respectivement une centaine de personnes chaque fois.

 

 

 

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Thierry MEYER : nouveau Président de Routes de France - Bretagne

Le Conseil d’Administration de Routes de France-Bretagne, réuni le 6 mai 2020 en visio conférence, a élu Thierry MEYER à la Présidence du syndicat de spécialité pour un mandat de 3 ans.

Il succède ainsi à Tanguy LE BLAY qui a œuvré à cette fonction pendant 6 ans.

Toutes nos félicitations à Thierry MEYER et tous nos remerciements à Tanguy Le BLAY.

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Flyer - Au coeur des mobilités : la route

Support commun à tous les modes de déplacement, la route compte et vous pouvez compter sur elle.

 

Contactez Routes de France – Bretagne pour obtenir des exemplaires papier du flyer et les diffuser largement.

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Succès de la rencontre régionale de Routes de France - Bretagne
Le 28 juin 2019 à Vannes, Routes de France – Bretagne, syndicat de spécialité de la FRTP tient sa rencontre annuelle avec le thème suivant « Défis des infrastructures vis-à-vis des véhicules connectés et/ou des navettes autonomes ».

Tanguy LE BLAY accueille les participants dans un amphi plein « à craquer »

Avec plus de 110 personnes présentes (Maîtres d’ouvrages, Maîtres d’œuvre, entreprises, partenaires de la profession), pour une séance de « brainstorming » sur un sujet de prospective à l’horizon 2030, mais déjà d’actualité dans certains territoires, avec des expérimentations dans l’Ouest.

Tanguy LE BLAY, Président de Routes de France Bretagne introduit la séance en faisant référence à la revue TEC qui a consacré son Numéro de janvier à la mobilité intelligente, en citant l’extrait suivant : « un paradoxe saute aux yeux : la quasi-totalité des nouvelles mobilités ou des nouveaux usages se développe sur l’infrastructure routière, mais on entend peu parler de l’infrastructure ».

Effectivement, il est sans doute utile de rappeler que le socle commun de toutes les mobilités traditionnelles ou nouvelles, c’est quand même la ROUTE. En Bretagne, la ROUTE c’est 72 000 Kms qui irriguent le territoire et constitue un maillage essentiel.

Face à ces défis, des transversalités et des décloisonnements sont sans doute nécessaires entre secteur d’activité.

Au plan national, Routes de France et la filière automobile ont ainsi signé des accords de coopération pour rapprocher leur vision prospective et faciliter les collaborations techniques.

En Bretagne, comme le précise Tanguy LE BLAY, nous agissons de même, en élargissant notre champ de vision en donnant la parole à d’autres acteurs.

Un invité d’honneur passionnant et quatre experts très concrets dans leur illustration

Pour lancer la matinée, le directeur du Pôle de compétitivité ID4CAR, Sergio CAPITAO, présente un déroulé dynamique, avec la mise en avant de l’électromobilité, de la mobilité « servicielle », de la mobilité autonome avec toutes les questions que cela pose (problème de capteurs, de cartes,…) et la place et le rôle de l’infrastructure routière.

Puis Jean-Baptiste de PREMARE (Délégué Général de Routes de France) prend le relais pour animer une table ronde avec :

– Frédéric LECHELON, Directeur de la DIRO et le projet SCOOP : création d’un dialogue entre l’ordinateur de la voiture et le gestionnaire de la route

– Pierre DELAIGUE, Directeur Nouvelles Mobilités – LEONARD : expérimentation du véhicule autonome sur autoroute dans le tunnel de l’A86

– Nicolas HAUTIERE, Directeur Adjoint en charge de la R5G – IFSTTAR : initiative locale avec le projet Naway avec Nantes métropole

– Edouard CEREUIL, Responsable Service Energies – Morbihan Energies : expérimentation avec le projet d’auto partage sur Belle Ile

En conclusion, la voiture connectée aura besoin de routes et de rues adaptées : la route intelligente est en marche, soyons acteur de ce mouvement en Bretagne.

Téléchargez la présentation de Sergio CAPITAO

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Rencontre Régionale - jeudi 28 juin 2018

La route au cœur de toutes les mobilités en Bretagne

Dédiée à la mobilité, la rencontre régionale organisée par Routes de France-Bretagne, le 28 juin 2018 a mobilisé les entreprises et les acteurs de la profession, soit une centaine de participants. Tanguy LE BLAY, Président régional introduit le débat et rappelle que la route (72 693 Kms) est le premier réseau social.

La Bretagne : une grande région routière

Invité d’honneur Yves CROZET, professeur à l’université de Lyon (LAET) positionne sa conférence autour de la thématique suivante : Des anciennes aux nouvelles mobilités : quels défis pour les infrastructures routières ?

Au préalable, il fait une analyse depuis 2000, des parts modales du transport de marchandises, du trafic passager longues distances et conclut que le report modal annoncé par les gouvernements successifs n’a pas eu lieu en France. Comme il le précise, il faut faire « le deuil du report modal, de l’écotaxe poids-lourds, du TGV comme « baguette magique » pour la croissance, l’emploi et la compétitivité. Et pourtant les contraintes climatiques subsistent et les contraintes financières aussi. Le vieux monde comme il l’appelle existe toujours, mais ce qui est nouveau c’est l’économie collaborative, avec un brouillage des catégories habituelles : public/privé ; collectif/individuel ; marchand/non marchand. C’est ainsi que la voiture revient sur le devant de la scène et devient un transport collectif.

Il insiste sur les innovations, avec la question de leur modèle économique et de leur courbe de diffusion et constate des attentes différentes : pour l’individu, il s’agit de la notion de temps et pour la collectivité, il s’agit de la notion d’espace et de fluidité. Il préconise une autorité organisatrice unique pour la gestion à la fois de la voirie et du transport collectif.

Puis, il fait un focus sur la Bretagne qui représente 5% de la population française, 5,2% du parc automobile, 7.6% du parc de tracteurs routiers et 7.3% du réseau routier français, avec une surreprésentation du transport routier de marchandises. La question des enjeux des mobilités métropolitaines est posée.

Pour Yves CROZET, la route va rester essentielle dans le système de mobilité, mais va être soumise à plus de contraintes. Faut-il « donner la priorité aux gains de temps (accroitre la capacité des voiries réaliser des transports en commun en site propre), ou réduire l’emprise spatiale des modes les plus « gourmands » ?, sachant que les arbitrages ne sont pas les mêmes au centre et en périphérie.

Les nouvelles technologies seront-elles un moyen de faire évoluer les arbitrages individuels sur le temps et les arbitrages collectifs sur l’espace ? »

Une palette d’innovation routière dans les entreprises

Organisé autour de quatre témoignages d’entreprises, ce focus sur l’innovation routière permet de mieux appréhender le potentiel de la profession dans son ensemble, le savoir-faire et la diversité des expérimentations menées. Se sont exprimés pour illustrer ces innovations routières :

-Valéry FERBER : Directeur Environnement et Innovation, entreprise CHARIER

-Luc MOUSSU, Directeur technique délégué, entreprise EUROVIA

-Cédric GIRAULT, Responsable technique, entreprise EIFFAGE Route

-Yann LEFEUVRE, E-mobility Manager, entreprise COLAS

A titre d’exemples présentés : la voirie photovoltaïque pour la navette autonome, la route à énergie positive, l’optimisation du couple revêtement routier et luminaire intelligent pour une gestion économe de l’éclairage urbain, des casques de chantier avec la réalité augmentée, le recyclage des matériaux et le retraitement des chaussées,…

Globalement, ces innovations dépassent la notion de travaux pour aller vers l’approche service et une démarche globale. Mais c’est aussi un travail en interne au sein des entreprises pour amener ces nouveaux usages et en externe auprès des Maîtres d’ouvrage et des Maîtres d’œuvre. Une demande de la profession réside dans la possibilité d’expérimenter des solutions innovante, en ayant des terrains d’application.

Cinq thèmes principaux d’innovation se dessinent :

-l’énergie,

-le véhicule autonome, avec la connexion infrastructures et véhicules

-la communication avec les usagers et les riverains,

-les matériaux pour réduire l’empreinte carbone,

-la sécurité et la prévention de l’usure professionnelle des salariés

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Olympiades des Métiers

« Une véritable vitrine pour les professions et un challenge extraordinaire pour les jeunes en concours. » C’est ainsi que l’on pourrait résumer l’évènement qui vient tout juste de se terminer.

Cet évènement, ce sont les 45èmes Olympiades des métiers qui se sont déroulées du 7 au 9 février derniers à Saint-Brieuc. Sur un espace de 15 000 m2, ce sont près de 50 métiers qui étaient représentés.

Et bien évidement, les Travaux Publics étaient présents, en nombre. 5 candidats étaient en concours pour les constructeurs de route avec un sujet à réaliser dans un temps limité.

Accolé à l’espace concours, l’espace info-métiers, co-animé par la FRTP et les établissements ressources (CFA-TP de Ploërmel, MFR de Plabennec et le lycée Freyssinet de Saint-Brieuc), permettait de répondre aux différentes questions du public (près de 14 000 visiteurs sur les 3 jours). Des animations pour présenter au mieux les métiers des TP ont également su ravir les plus jeunes.

A la fin de ces deux jours et demi de compétition, le jury, aidé des deux experts, ont départagé nos différents candidats qui avaient travaillé d’arrache-pied dans ce froid hivernal, pour parvenir à de superbes réalisations.

Pour l’épreuve d’aménagement urbain, c’est Dylan LECRIVAIN (CAP Constructeur de route, SOTRAV) qui remporte la médaille d’or et sont respectivement 2ème et 3ème , Denovane BARRE (1ère BAC Pro, COLAS Centre Ouest) et Nicolas NARBONNE (1ère BAC Pro, POTIN TP).

Aussi, nous remercions l’ensemble des personnes présentes ayant contribué au bon déroulement de cette manifestation, avec en tête d’affiche la région Bretagne pour son organisation. Tout particulièrement des remerciements aux différents dirigeants d’entreprise qui ont fait le déplacement pour venir soutenir nos jeunes candidats pour qui la passion de leur futur métier se lisait à travers leurs réalisations.

Comme habituellement, le pôle TP a organisé une cérémonie de clôture de ces olympiades avec un diplôme de participation remis par Fabrice FRASLIN, représentant Routes de France – Bretagne.

Nous souhaitons bonne chance et plein de réussite à notre médaillé d’or lors des épreuves nationales qui auront lieu du 28 novembre au 1er décembre 2018 à Caen.

 

Olympiades des Métiers

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Campagne de communication en direction des jeunes

Syndicat de spécialités de la Profession, Routes de France a lancé le 15 janvier dernier, une campagne nationale de communication à destination des jeunes.

Cette campagne s’appuie sur trois outils :

– une vidéo décalée baptisée « Les Constructeurs de l’impossibilité », parodiant l’émission américaine « Les Constructeurs de l’extrême », réalisée avec le collectif de Youtubeurs « Le Woop », et qui présente les métiers de constructeur de voirie, technicien bureau d’études, technicien de laboratoire ou encore chef de chantier. Le million de vues a été dépassé sur Youtube !

– une campagne d’affichage dans tous les collèges de France avec comme support une affiche laquelle reprend une photo des 6 Youtubeurs du collectif Le Woop, pour capitaliser sur leur notoriété et renvoie sur le site trace-taroute.com

– le site internet trace-taroute.com prend le relais, offrant aux jeunes plus de 3 000 offres de stage de découverte 3ème ou de contrat d’apprentissage (du CAP à l’école d’ingénieur). Ce site permet aux jeunes d’envoyer un formulaire de demandes d’informations et aux Routes de France régionaux d’y répondre.

Ce site présente 8 fiches métiers (directeur/ingénieur travaux, conducteur de travaux, constructeur de routes ou en voirie urbaine, chef de chantier…) et détaille les formations qui mènent à chacun d’entre eux. Il permet d’accéder à un annuaire complet des centres de formation préparant à l’ensemble des métiers des Travaux Publics et affiche un calendrier des salons/forums métiers où nos Routes de France régionaux sont présents pour faire la promotion de nos métiers.

Toutes ces actions sont déclinées en Bretagne pour une profession qui se mobilise pour valoriser ses métiers.

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